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Espagne
130 loups à tuer en Castille-Leon:
17 Septembre 2010

Ces quotas ont été décidés le 17 septembre dernier, lors de la première réunion du comité technique de suivi du Plan de Conservation et de Gestion du loup en Castille-Leon.
Une décision qui a provoqué la colère des associations (...)
Les Abeilles face à la crise environnementale
Colloque organisé par Apis Bruoc Sella et
la cellule Eco-Conseil de la Ville de Bruxelles
Le mardi 28 septembre 2010 de 13h30 à 17h30,
à l'Hôtel de Ville de Bruxelles - Salle Gothique
Grand Place de Bruxelles
Les abeilles occupent une place emblématique dans la biodiversité, elles jouent un rôle essentiel dans la pollinisation des plantes à fleurs et donc dans le maintien des écosystèmes.
Sans abeilles : plus de fruits, de légumes, de graines !
Mais dans un monde sans abeilles, l'humanité serait violement bouleversée, car les abeilles sont garantes du tiers de notre alimentation mondiale. Leur disparition affecterait gravement les écosystèmes et la viabilité des sociétés humaines.
Or, abeilles sauvages et abeilles mellifères vont très mal ! Partout dans le monde, on assiste impuissant à leur déclin. Que leur arrive-t-il ? Leur disparition est-elle inéluctable ? Quels sont les facteurs qui influencent leur survie ?
Des scientifiques renommés font le point sur la question.
Plus d'informations "Cliquer ici ".
Renseignements à la cellule Eco-conseil de la Ville de Bruxelles :
Tel : 00 32 (0)2/279.33.10
Entrée gratuite. Réservation souhaitée.
Source: Apis Bruoc Sella
Un projet immobilier menace la moitié
des busards Saint-Martin de Wallonie...
Communiqué de presse
Mercredi 08 septembre 2010

les chasseurs censurent le débat,
Borloo obtempère !
Ouverture de la chasse, ou bien ouverture de la casse ? On compte déjà trois accidents de chasse, dont un mortel, sur les chasses à ouverture anticipée, alors que l’ouverture générale n’a pas encore eu lieu. L’ASPAS, qui propose des solutions réalistes, est exclue des débats.
A la veille de l’ouverture générale, le ministre de l’écologie organise une réunion sur la « cohabitation » avec la chasse. Mais ne siègeront que les associations de la table ronde chasse ! Aucune structure représentant les autres usagers de la nature (randonneurs, vététistes, cavaliers, ramasseurs de champignons etc.). Ni l’ASPAS, face à qui le ministre s’était pourtant engagé. En effet, l’ASPAS est très en pointe sur ce sujet, et travaille depuis des années avec ces autres usagers de la nature, des victimes et familles de victimes d’accidents de chasse !
Le 10 février dernier, l’ASPAS remettait plus de 250 000 signatures à Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie pour lui demander le dimanche sans chasse et d’autres mesures efficaces pour enrayer ce mal bien français : les accidents de chasse. Le ministre s’était alors engagé à ouvrir un vrai débat et à prendre, enfin, des mesures innovantes. On les attend.
Comment expliquer cette absence soudaine de l’ASPAS ? Son Président, Pierre Athanaze, ancien administrateur de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, et grand connaisseur du dossier, n’a rien d’un dangereux extrémiste. Mais les chasseurs semblent fuir le dialogue. De très fortes pressions ont été exercées contre l’ASPAS par la fédération nationale des chasseurs et par le président de l’ONCFS Henri Sabarot (ex numéro 2 du parti « jusqu’au-boutiste » Chasse Pêche Nature et Tradition ). Pourtant, un établissement public comme l’ONCFS, sous tutelle des ministères de l’écologie et de l’Agriculture, se doit (se devrait ) d’une neutralité exemplaire sur un tel dossier.
L’ASPAS condamne l’attitude partisane de Jean-Louis Borloo. Celui-ci a été très enclin à prendre un décret de délit d’entrave à la chasse, pour deux ou trois chasses à courre dérangées chaque année par des militants de la cause animale, mais il ne fait rien pour éviter des centaines d’accidents de chasse et des dizaines de morts chaque année suite aux « traditionnels » accidents de chasse. Pour complaire aux intransigeants dirigeants de la chasse française, le responsable de l’écologie enterre le dossier en organisant une réunion de « cohabitation » où les principaux contradicteurs ont été « évités ».
Pierre Athanaze
Président de l’ASPAS
tél. 06 08 18 54 55
Ouverture de la chasse, ou bien ouverture de la casse ? On compte déjà trois accidents de chasse, dont un mortel, sur les chasses à ouverture anticipée, alors que l’ouverture générale n’a pas encore eu lieu. L’ASPAS, qui propose des solutions réalistes, est exclue des débats.
A la veille de l’ouverture générale, le ministre de l’écologie organise une réunion sur la « cohabitation » avec la chasse. Mais ne siègeront que les associations de la table ronde chasse ! Aucune structure représentant les autres usagers de la nature (randonneurs, vététistes, cavaliers, ramasseurs de champignons etc.). Ni l’ASPAS, face à qui le ministre s’était pourtant engagé. En effet, l’ASPAS est très en pointe sur ce sujet, et travaille depuis des années avec ces autres usagers de la nature, des victimes et familles de victimes d’accidents de chasse !
Le 10 février dernier, l’ASPAS remettait plus de 250 000 signatures à Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie pour lui demander le dimanche sans chasse et d’autres mesures efficaces pour enrayer ce mal bien français : les accidents de chasse. Le ministre s’était alors engagé à ouvrir un vrai débat et à prendre, enfin, des mesures innovantes. On les attend.
Comment expliquer cette absence soudaine de l’ASPAS ? Son Président, Pierre Athanaze, ancien administrateur de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, et grand connaisseur du dossier, n’a rien d’un dangereux extrémiste. Mais les chasseurs semblent fuir le dialogue. De très fortes pressions ont été exercées contre l’ASPAS par la fédération nationale des chasseurs et par le président de l’ONCFS Henri Sabarot (ex numéro 2 du parti « jusqu’au-boutiste » Chasse Pêche Nature et Tradition ). Pourtant, un établissement public comme l’ONCFS, sous tutelle des ministères de l’écologie et de l’Agriculture, se doit (se devrait ) d’une neutralité exemplaire sur un tel dossier.
L’ASPAS condamne l’attitude partisane de Jean-Louis Borloo. Celui-ci a été très enclin à prendre un décret de délit d’entrave à la chasse, pour deux ou trois chasses à courre dérangées chaque année par des militants de la cause animale, mais il ne fait rien pour éviter des centaines d’accidents de chasse et des dizaines de morts chaque année suite aux « traditionnels » accidents de chasse. Pour complaire aux intransigeants dirigeants de la chasse française, le responsable de l’écologie enterre le dossier en organisant une réunion de « cohabitation » où les principaux contradicteurs ont été « évités ».
Pierre Athanaze
Président de l’ASPAS
tél. 06 08 18 54 55











