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Bienvenue sur CPN Brabant
![]() Bienvenue sur le nouveau site web du CPN Brabant
Notre association "Connaissance & Protection de la Nature du Brabant" vient de fêter son 22 ème anniversaire.
A cette occasion, nous avons décidé d'ouvrir un nouveau site web. Celui-ci sera destiné aux jeunes, aux animateurs, aux enseignants, aux groupes de jeunes afin qu'ils soient sensibilisés à la protection de la Nature et à leurs habitants.
J'espère pouvoir vous rencontrer à une de nos activités. A bientôt. Le Président Forum en direct
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Festival photos-dessins Nature des Pyrénées - par Staff le 26/07/2010 @ 10:41
Marion Cotillard: "Les forêts du Congo sont en danger !" - par Staff le 07/07/2010 @ 17:09 Massacre de blaireaux: Côte d’Or - Côte d’Horreur ! - par Staff le 30/06/2010 @ 10:49
Communiqué de presse
Le 30 juin 2010 Lettre ouverte adressée au préfet de la Côte d’Or, cosignée par 71 associations
Massacre de blaireaux: Côte d’Or, Côte d’Horreur ! En mars dernier, le préfet de la Côte d’Or a pris des arrêtés ordonnant la capture et la «régulation» de blaireaux sous le prétexte de dépister et lutter contre la tuberculose bovine, pouvant être véhiculée par le mustélidé. À ce jour ce sont plus de 2050 individus qui auraient été exterminés par les chasseurs, piégeurs, déterreurs et lieutenants de louveterie du département. 71 associations de protection de la nature s’insurgent contre cette véritable opération de destruction massive en adressant une lettre ouverte au préfet, en cette année déclarée « année nationale de la biodiversité ». Certes, le problème de la tuberculose bovine doit être résolu. Cependant, en France, cette maladie n’est qu’anecdotique chez le blaireau. Des études scientifiques (1) ont démontré que non seulement la destruction de blaireaux n’enraye en rien la maladie, mais qu’au contraire, elle augmenterait l’incidence de la tuberculose bovine sur le cheptel bovin ! Le Conseil de l’Europe (2), pour sa part, a indiqué qu’« On peut douter que l’élimination des blaireaux ait une utilité, et l’on ne devrait certainement pas y recourir » et qu’« On ne doit jamais procéder à l’élimination générale des blaireaux. » Vu la vitesse d’éradication de l’espèce sur le département, l’avenir du blaireau en Côte d’Or est indiscutablement en péril. La période de destruction a débuté lors de la saison de reproduction et s’est même poursuivie pendant la période de sevrage des jeunes. Suite à un tel recul des effectifs, comment rétablir une densité de population normale et viable de l’espèce alors que la dynamique de population est connue pour être faible ? Si des mesures qui semblent disproportionnées ont été prises à l’encontre du blaireau, il n’en est pas de même vis-à-vis d’autres usages qui pourtant sont de très forts vecteurs de la tuberculose bovine. En effet les entrailles des chevreuils laissés dans la nature par les chasseurs (animaux abattus et dépecés sur place) ou la libre circulation de vaches et de taureaux de troupeaux en troupeaux représentent une menace bien plus importante. Précisons aussi que le blaireau, inscrit à l'annexe III de la Convention de Berne, est une espèce protégée dans la plupart des autres pays d’Europe. Au lieu de confier cette mission aux services vétérinaires en lien avec les scientifiques et les associations de protection de la nature dans le but de lutter pacifiquement et efficacement contre la tuberculose bovine, ce sont les chasseurs (dont les motivations sont certainement tout autres...) qui se voient autoriser à tuer, sans limite, les blaireaux. Aussi, nos 71 associations demandent instamment au préfet de la Côte d’Or de bien vouloir mettre fin à la plus grande destruction de blaireaux qui ait été entreprise en France. La lutte contre la tuberculose bovine n’en sera pas affectée si les vraies mesures prophylactiques sont réellement mises en place. Contacts presse:
Pierre Athanaze:
Président de l’ASPAS tél.: 06 08 18 54 55 Rassemblement Anti Chasse, e-mail: communication@antichasse.com Christian Mayade: LPO Côte d’Or, tél.: 03 80 56 27 02 Virginie Boyaval: Meles, tél. : 06 24 94 35 09 Gérard Charollois: Président de la CVN e-mail: charollois.gerard@free.fr (1) Christl A. Donnelly et al., 2003. Impact of localized badger culling on tuberculosis incidence in British cattle. Nature 426 : 834-837
(2) Huw I. Griffiths & David H. Thomas, 1998. La conservation et la gestion du blaireau d’Europe (Meles meles). Sauvegarde de la nature n°90, Conseil de l’Europe : 84p. Associations cosignataires:
A Pas de Loup, Adeo Animalis, APIE, ASPAS, Association I.D.A.E., Association MELES, Association SEVE, Association Végétarienne de France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, Borda, CHENE, CLAM, Code Animal, Combactive, Comité Ecologique Ariégeois, Connaissance & Protection de la Nature du Brabant, Convention Vie et Nature, CORA Faune Sauvage, CORA-Rhône, CPEPESC, Dignité Animale, Doubs Nature Environnement, Droits Des Animaux, FERUS, Fondation 30 Millions d’Amis, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation LFDA, Fourrure Torture, France Nature Environnement Hautes-Pyrénées, Franche-Comté Nature Environnement, Franche-Comté Nature Environnement, Groupe Mammalogique Normand, JardinRefuge, Jura Nature Environnement, L214, LausAnimaliste, Le Pic Vert, L'empreinte, Les Naturalistes Rhodaniens, Loiret Nature Environnement, LPO Drôme, Maison de l'Espoir, Mayenne Nature Environnement, Mille-Traces, Natagora, Naturalistes Chapellois, Nature et Humanisme, Notre Dame de Toute Pitié, Oiseaux-Nature, One Voice, OUSIA, Perche Nature, Philippe Hervieu au nom du groupe Europe écologie au conseil régional de Bourgogne, Rassemblement Anti Chasse, Refuge de l'Arche de Noé, Respect et Défense des Animaux, Sauvegarde de la Faune Sauvage, SECAS, Secourisme Animalier, Serre Vivante, SFEPM, SHNPM, SNDA, Société Nationale de Protection de la Nature, SOS Rivières Et Environnement, SPA Marseille Provence, Territoire de Belfort Nature Environnement, Ultimathera 21, VegAsso. Source: ASPAS.
Communiqué de presse
Le 30 juin 2010 Lettre ouverte adressée au préfet de la Côte d’Or, cosignée par 71 associations
Massacre de blaireaux: Côte d’Or, Côte d’Horreur ! En mars dernier, le préfet de la Côte d’Or a pris des arrêtés ordonnant la capture et la «régulation» de blaireaux sous le prétexte de dépister et lutter contre la tuberculose bovine, pouvant être véhiculée par le mustélidé. À ce jour ce sont plus de 2050 individus qui auraient été exterminés par les chasseurs, piégeurs, déterreurs et lieutenants de louveterie du département. 71 associations de protection de la nature s’insurgent contre cette véritable opération de destruction massive en adressant une lettre ouverte au préfet, en cette année déclarée « année nationale de la biodiversité ». Certes, le problème de la tuberculose bovine doit être résolu. Cependant, en France, cette maladie n’est qu’anecdotique chez le blaireau. Des études scientifiques (1) ont démontré que non seulement la destruction de blaireaux n’enraye en rien la maladie, mais qu’au contraire, elle augmenterait l’incidence de la tuberculose bovine sur le cheptel bovin ! Le Conseil de l’Europe (2), pour sa part, a indiqué qu’« On peut douter que l’élimination des blaireaux ait une utilité, et l’on ne devrait certainement pas y recourir » et qu’« On ne doit jamais procéder à l’élimination générale des blaireaux. » Vu la vitesse d’éradication de l’espèce sur le département, l’avenir du blaireau en Côte d’Or est indiscutablement en péril. La période de destruction a débuté lors de la saison de reproduction et s’est même poursuivie pendant la période de sevrage des jeunes. Suite à un tel recul des effectifs, comment rétablir une densité de population normale et viable de l’espèce alors que la dynamique de population est connue pour être faible ? Si des mesures qui semblent disproportionnées ont été prises à l’encontre du blaireau, il n’en est pas de même vis-à-vis d’autres usages qui pourtant sont de très forts vecteurs de la tuberculose bovine. En effet les entrailles des chevreuils laissés dans la nature par les chasseurs (animaux abattus et dépecés sur place) ou la libre circulation de vaches et de taureaux de troupeaux en troupeaux représentent une menace bien plus importante. Précisons aussi que le blaireau, inscrit à l'annexe III de la Convention de Berne, est une espèce protégée dans la plupart des autres pays d’Europe. Au lieu de confier cette mission aux services vétérinaires en lien avec les scientifiques et les associations de protection de la nature dans le but de lutter pacifiquement et efficacement contre la tuberculose bovine, ce sont les chasseurs (dont les motivations sont certainement tout autres...) qui se voient autoriser à tuer, sans limite, les blaireaux. Aussi, nos 71 associations demandent instamment au préfet de la Côte d’Or de bien vouloir mettre fin à la plus grande destruction de blaireaux qui ait été entreprise en France. La lutte contre la tuberculose bovine n’en sera pas affectée si les vraies mesures prophylactiques sont réellement mises en place. Contacts presse:
Pierre Athanaze:
Président de l’ASPAS tél.: 06 08 18 54 55 Rassemblement Anti Chasse, e-mail: communication@antichasse.com Christian Mayade: LPO Côte d’Or, tél.: 03 80 56 27 02 Virginie Boyaval: Meles, tél. : 06 24 94 35 09 Gérard Charollois: Président de la CVN e-mail: charollois.gerard@free.fr (1) Christl A. Donnelly et al., 2003. Impact of localized badger culling on tuberculosis incidence in British cattle. Nature 426 : 834-837
(2) Huw I. Griffiths & David H. Thomas, 1998. La conservation et la gestion du blaireau d’Europe (Meles meles). Sauvegarde de la nature n°90, Conseil de l’Europe : 84p. Associations cosignataires:
A Pas de Loup, Adeo Animalis, APIE, ASPAS, Association I.D.A.E., Association MELES, Association SEVE, Association Végétarienne de France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, Borda, CHENE, CLAM, Code Animal, Combactive, Comité Ecologique Ariégeois, Connaissance & Protection de la Nature du Brabant, Convention Vie et Nature, CORA Faune Sauvage, CORA-Rhône, CPEPESC, Dignité Animale, Doubs Nature Environnement, Droits Des Animaux, FERUS, Fondation 30 Millions d’Amis, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation LFDA, Fourrure Torture, France Nature Environnement Hautes-Pyrénées, Franche-Comté Nature Environnement, Franche-Comté Nature Environnement, Groupe Mammalogique Normand, JardinRefuge, Jura Nature Environnement, L214, LausAnimaliste, Le Pic Vert, L'empreinte, Les Naturalistes Rhodaniens, Loiret Nature Environnement, LPO Drôme, Maison de l'Espoir, Mayenne Nature Environnement, Mille-Traces, Natagora, Naturalistes Chapellois, Nature et Humanisme, Notre Dame de Toute Pitié, Oiseaux-Nature, One Voice, OUSIA, Perche Nature, Philippe Hervieu au nom du groupe Europe écologie au conseil régional de Bourgogne, Rassemblement Anti Chasse, Refuge de l'Arche de Noé, Respect et Défense des Animaux, Sauvegarde de la Faune Sauvage, SECAS, Secourisme Animalier, Serre Vivante, SFEPM, SHNPM, SNDA, Société Nationale de Protection de la Nature, SOS Rivières Et Environnement, SPA Marseille Provence, Territoire de Belfort Nature Environnement, Ultimathera 21, VegAsso. Source: ASPAS.
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2010, année internationale de la biodiversité: l’Etat français lâche l’ours - par Staff ![]() Communiqué de FERUS, 26 juillet 2010
2010, année internationale de la biodiversité:
La secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno a annoncé aujourd’hui les dispositions concernant l’ours dans les Pyrénées.
Avec des mesurettes de maintien de la population existante et non de restauration d’une population viable*, la France cède donc à une minorité d’anti-nature. Il est intolérable que les mesures qui pourraient sortir l’ours de son statut d’espèce en danger critique d’extinction et de mammifère le plus menacé de France ne soient pas mises en place. Approuver le principe d’un maintien de l’ours en France ne constitue pas une avancée : cela va de soi et aucun responsable politique national ne pourrait s’exprimer autrement.
Les ours tués remplacés ? C’est la moindre des choses et c’est ce qu’ont annoncé tous les ministres de l’Ecologie. Ça aurait du être fait depuis longtemps. Pourtant, aucun ours n’a jamais été remplacé …
Une femelle lâchée dans le Béarn ? C’est le minimum minimorum quand on sait qu’il n’y a que 3 ours mâles dans le secteur depuis 6 ans. Lorsque Cannelle, la dernière femelle de souche pyrénéenne, était encore en vie, il était déjà nécessaire de lâcher plusieurs femelles dans le Béarn.
Il faut absolument sortir du débat pour ou contre l’ours, avec une affirmation claire de l’Etat français en faveur d’une population viable dans les Pyrénées s’inscrivant dans le temps et incluant le lâcher d’un ou deux ours par an en Béarn et dans les Pyrénées centrales. Nous continuerons nos actions dans ce sens, au niveau européen notamment.
* Selon les scientifiques, une population viable d’ours serait de 50 individus minimum. ![]() Communiqué de FERUS, 26 juillet 2010
2010, année internationale de la biodiversité:
La secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno a annoncé aujourd’hui les dispositions concernant l’ours dans les Pyrénées.
Avec des mesurettes de maintien de la population existante et non de restauration d’une population viable*, la France cède donc à une minorité d’anti-nature. Il est intolérable que les mesures qui pourraient sortir l’ours de son statut d’espèce en danger critique d’extinction et de mammifère le plus menacé de France ne soient pas mises en place. Approuver le principe d’un maintien de l’ours en France ne constitue pas une avancée : cela va de soi et aucun responsable politique national ne pourrait s’exprimer autrement.
Les ours tués remplacés ? C’est la moindre des choses et c’est ce qu’ont annoncé tous les ministres de l’Ecologie. Ça aurait du être fait depuis longtemps. Pourtant, aucun ours n’a jamais été remplacé …
Une femelle lâchée dans le Béarn ? C’est le minimum minimorum quand on sait qu’il n’y a que 3 ours mâles dans le secteur depuis 6 ans. Lorsque Cannelle, la dernière femelle de souche pyrénéenne, était encore en vie, il était déjà nécessaire de lâcher plusieurs femelles dans le Béarn.
Il faut absolument sortir du débat pour ou contre l’ours, avec une affirmation claire de l’Etat français en faveur d’une population viable dans les Pyrénées s’inscrivant dans le temps et incluant le lâcher d’un ou deux ours par an en Béarn et dans les Pyrénées centrales. Nous continuerons nos actions dans ce sens, au niveau européen notamment.
* Selon les scientifiques, une population viable d’ours serait de 50 individus minimum.
Les oiseaux, le verre et la lumière dans la construction - par Staff Communiqué de presse : Le 9 juillet 2010
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Bâtiments vitrés: des pièges mortels pour les oiseaux
Savez-vous que les surfaces vitrées tuent plus d’oiseaux que les pires accidents de bateaux pétroliers ? Des estimations faites dans de nombreux pays le démontrent, avec une précision effarante: cette hécatombe se produit tous les jours ! Les collisions mortelles contre les bâtiments constituent l’un des plus grands problèmes de protection des oiseaux de notre monde urbanisé.
En France, on estime que des centaines de milliers d’oiseaux meurent de cette façon chaque année. Passerelles, garages à vélos, abribus, vérandas, murs anti-bruits, façades réfléchissantes d’immeubles, etc. Le verre tient aujourd’hui une place considérable dans l’architecture moderne. Malheureusement,le verre est une double source de danger:
Afin de limiter les pièges pour les oiseaux et d’éviter les critiques désagréables aux professionnels du bâtiment, l’ASPAS lance une nouvelle campagne, en partenariat avec la Station ornithologique suisse, et avec le soutien de l’Ordre des architectes: «Le verre: un piège pour les oiseaux». Pour donner des conseils utiles et pratiques, 2 supports de communication ont été édités :
L’aspect biologique et les problèmes de protection de la nature doivent être pris en considération au même titre que ceux de l’esthétique. Les mesures de prévention des collisions d’oiseaux doivent urgemment être inscrites dans les directives des normes pour la construction.
![]() Pour recevoir le dépliant 4 volets: faire une demande sur papier libre à ASPAS - BP 505 - 26401 CREST Cedex en joignant une enveloppe timbrée à 0,92 €, au format A5 (15 x 21 cm), libellée à votre adresse. Pour commander le guide de 50 pages: faire une demande sur papier libre à ASPAS - BP 505 - 26401 CREST Cedex en joignant un règlement de 5 €. Le dépliant 4 volets est aussi disponible en libre téléchargement sur <http://www.aspas-nature.org> Tous les journalistes intéressés recevront, sur simple demande, le dépliant, le guide, les textes et des photos.
Un dossier de presse sera disponible le 15 juillet sur place ou à partir du 16 juillet, pour les journalistes n’ayant pu se rendre à la conférence de presse.
Contact presse:
Pierre Athanaze
Président de l’ASPAS
tél. 06 08 18 54 55 Communiqué de presse : Le 9 juillet 2010
![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Bâtiments vitrés: des pièges mortels pour les oiseaux
Savez-vous que les surfaces vitrées tuent plus d’oiseaux que les pires accidents de bateaux pétroliers ? Des estimations faites dans de nombreux pays le démontrent, avec une précision effarante: cette hécatombe se produit tous les jours ! Les collisions mortelles contre les bâtiments constituent l’un des plus grands problèmes de protection des oiseaux de notre monde urbanisé.
En France, on estime que des centaines de milliers d’oiseaux meurent de cette façon chaque année. Passerelles, garages à vélos, abribus, vérandas, murs anti-bruits, façades réfléchissantes d’immeubles, etc. Le verre tient aujourd’hui une place considérable dans l’architecture moderne. Malheureusement,le verre est une double source de danger:
Afin de limiter les pièges pour les oiseaux et d’éviter les critiques désagréables aux professionnels du bâtiment, l’ASPAS lance une nouvelle campagne, en partenariat avec la Station ornithologique suisse, et avec le soutien de l’Ordre des architectes: «Le verre: un piège pour les oiseaux». Pour donner des conseils utiles et pratiques, 2 supports de communication ont été édités :
L’aspect biologique et les problèmes de protection de la nature doivent être pris en considération au même titre que ceux de l’esthétique. Les mesures de prévention des collisions d’oiseaux doivent urgemment être inscrites dans les directives des normes pour la construction.
![]() Pour recevoir le dépliant 4 volets: faire une demande sur papier libre à ASPAS - BP 505 - 26401 CREST Cedex en joignant une enveloppe timbrée à 0,92 €, au format A5 (15 x 21 cm), libellée à votre adresse. Pour commander le guide de 50 pages: faire une demande sur papier libre à ASPAS - BP 505 - 26401 CREST Cedex en joignant un règlement de 5 €. Le dépliant 4 volets est aussi disponible en libre téléchargement sur <http://www.aspas-nature.org> Tous les journalistes intéressés recevront, sur simple demande, le dépliant, le guide, les textes et des photos.
Un dossier de presse sera disponible le 15 juillet sur place ou à partir du 16 juillet, pour les journalistes n’ayant pu se rendre à la conférence de presse.
Contact presse:
Pierre Athanaze
Président de l’ASPAS
tél. 06 08 18 54 55
Le parlement européen déclare ouverte la chasse au bois illégal - par Staff ![]() Mercredi 7 juillet - Communiqué de presse Le parlement européen déclare ouverte la chasse au bois illégal Le 7 juillet, les eurodéputés ont voté le texte de loi de lutte contre le bois illégal. FNE se réjouit de l’engagement du parlement européen. Rappel des enjeux Cause importante de la déforestation, le commerce illégal de bois pèse lourd sur les économies des pays tropicaux Le parlement réaffirme, par son vote, sa volonté de lutter efficacement contre le bois illégal Suite à un accord informel, entre le parlement européen et le conseil des ministres, le parlement a voté aujourd’hui un texte relevant des consensus trouvés entre ces trois parties. Le texte de loi vient donc d’être formellement adopté par le parlement européen et devrait être suivi par l’adoption par le conseil des ministres cet automne (adoption définitive du texte). Le texte impose aux entreprises d’identifier l’origine du bois et de s’assurer qu’il provient d’une coupe légale selon la définition de l’UE. Bien que le texte ne soit pas parfait, il pourra représenter un outil efficace de lutte contre le bois illégal en permettant son identification et son exclusion des marchés européens. En s’attaquant à ses échanges de bois avec les pays tropicaux, l’Europe réduit enfin son empreinte sur la déforestation tropicale. Les prochaines étapes: A la suite de l’adoption définitive du texte, la mécanique FLEGT devra se mettre en marche au niveau des nations de l’UE. Chaque pays a 27 mois pour appliquer ce texte législatif. Pour Sébastien Genest, vice président de France Nature Environnement, «les bases sont consolidées, il faut désormais que le gouvernement français travaille avec les acteurs concernés et les douanes afin d’instaurer un système robuste de lutte contre le bois illégal, au regard de la nouvelle loi européenne». Pour plus d’information : le site de FNE ![]() Mercredi 7 juillet - Communiqué de presse Le parlement européen déclare ouverte la chasse au bois illégal Le 7 juillet, les eurodéputés ont voté le texte de loi de lutte contre le bois illégal. FNE se réjouit de l’engagement du parlement européen. Rappel des enjeux Cause importante de la déforestation, le commerce illégal de bois pèse lourd sur les économies des pays tropicaux Le parlement réaffirme, par son vote, sa volonté de lutter efficacement contre le bois illégal Suite à un accord informel, entre le parlement européen et le conseil des ministres, le parlement a voté aujourd’hui un texte relevant des consensus trouvés entre ces trois parties. Le texte de loi vient donc d’être formellement adopté par le parlement européen et devrait être suivi par l’adoption par le conseil des ministres cet automne (adoption définitive du texte). Le texte impose aux entreprises d’identifier l’origine du bois et de s’assurer qu’il provient d’une coupe légale selon la définition de l’UE. Bien que le texte ne soit pas parfait, il pourra représenter un outil efficace de lutte contre le bois illégal en permettant son identification et son exclusion des marchés européens. En s’attaquant à ses échanges de bois avec les pays tropicaux, l’Europe réduit enfin son empreinte sur la déforestation tropicale. Les prochaines étapes: A la suite de l’adoption définitive du texte, la mécanique FLEGT devra se mettre en marche au niveau des nations de l’UE. Chaque pays a 27 mois pour appliquer ce texte législatif. Pour Sébastien Genest, vice président de France Nature Environnement, «les bases sont consolidées, il faut désormais que le gouvernement français travaille avec les acteurs concernés et les douanes afin d’instaurer un système robuste de lutte contre le bois illégal, au regard de la nouvelle loi européenne». Pour plus d’information : le site de FNE
Communiqué FNE / Appel pour une réévaluation des OGM - par Staff
Communiqué de presse-lundi 5 juillet 2010 Appel pour une réévaluation des OGM La Commission européenne a autorisé récemment de nouvelles variétés de plantes génétiquement modifiées à des fins de cultures commerciales, ainsi que pour l’alimentation humaine et animale (1). Ces autorisations reposent sur des avis favorables émis par le comité OGM de l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) selon une procédure d’évaluation fondée pour l’essentiel sur les dossiers présentés par les entreprises de biotechnologies. S’appuyant sur les avis rendus par le comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB), instance française d’évaluation des OGM, nos organisations considèrent que la rigueur scientifique de ces procédures est contestable. En effet, dans le cadre de la réévaluation décennale du maïs MON 810 de Monsanto, le Comité scientifique du HCB a estimé que les tests présentés par le pétitionnaire et analysés par l'AESA sont insuffisants pour conclure à l’innocuité de ce maïs. Plus précisément, ce sont les analyses statistiques censées permettre d’écarter un risque toxique qui s’avèrent inadaptées. Sollicitée sur ce point à deux reprises, l'AESA n'a jamais répondu de manière précise aux questions posées par le Ministre Jean-Louis Borloo et l’eurodéputée Monica Frassoni, sur sa capacité à certifier l’absence de toxicité du MON 810. Ainsi, les avis du Collège d’experts OGM de l’AESA rendus à la Commission européenne ne permettent pas à cette dernière d’écarter le caractère toxique des OGM, comme le lui impose la réglementation européenne. Compte tenu de ces éléments, nos organisations demandent aux états membres de l’Union européenne : Note :
Communiqué de presse-lundi 5 juillet 2010 Appel pour une réévaluation des OGM La Commission européenne a autorisé récemment de nouvelles variétés de plantes génétiquement modifiées à des fins de cultures commerciales, ainsi que pour l’alimentation humaine et animale (1). Ces autorisations reposent sur des avis favorables émis par le comité OGM de l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (AESA) selon une procédure d’évaluation fondée pour l’essentiel sur les dossiers présentés par les entreprises de biotechnologies. S’appuyant sur les avis rendus par le comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB), instance française d’évaluation des OGM, nos organisations considèrent que la rigueur scientifique de ces procédures est contestable. En effet, dans le cadre de la réévaluation décennale du maïs MON 810 de Monsanto, le Comité scientifique du HCB a estimé que les tests présentés par le pétitionnaire et analysés par l'AESA sont insuffisants pour conclure à l’innocuité de ce maïs. Plus précisément, ce sont les analyses statistiques censées permettre d’écarter un risque toxique qui s’avèrent inadaptées. Sollicitée sur ce point à deux reprises, l'AESA n'a jamais répondu de manière précise aux questions posées par le Ministre Jean-Louis Borloo et l’eurodéputée Monica Frassoni, sur sa capacité à certifier l’absence de toxicité du MON 810. Ainsi, les avis du Collège d’experts OGM de l’AESA rendus à la Commission européenne ne permettent pas à cette dernière d’écarter le caractère toxique des OGM, comme le lui impose la réglementation européenne. Compte tenu de ces éléments, nos organisations demandent aux états membres de l’Union européenne : Note :
"Chemins: J'aime la Nature sur les bords" - par Staff La FCPN et la Lpo lancent une nouvelle campagne " Chemins: j'aime la nature sur les bords".
Une formidable campagne afin de faire découvrir la faune et la flore sauvages aux bords des chemins. Nous lançons un appel aux établissements scolaires bruxellois ( primaires) pour qu'ils participent afin de sensibiliser leurs élèves à cette nouvelle aventure. Nous organiserons des promenades, dès le mois de septembre. Elles seront destinées aux établissements scolaires bruxellois du niveau primaire. Des activités seront organisées à Forest. Calendrier Août 2010. Deux activités sont prévues les 5 & 6 novembre 2010 ( Anderlecht ). Calendrier Novembre 2010. Des documents gratuits sont à la disposition des établissements scolaires. Source: FCPN. La FCPN et la Lpo lancent une nouvelle campagne " Chemins: j'aime la nature sur les bords".
Une formidable campagne afin de faire découvrir la faune et la flore sauvages aux bords des chemins. Nous lançons un appel aux établissements scolaires bruxellois ( primaires) pour qu'ils participent afin de sensibiliser leurs élèves à cette nouvelle aventure. Nous organiserons des promenades, dès le mois de septembre. Elles seront destinées aux établissements scolaires bruxellois du niveau primaire. Des activités seront organisées à Forest. Calendrier Août 2010. Deux activités sont prévues les 5 & 6 novembre 2010 ( Anderlecht ). Calendrier Novembre 2010. Des documents gratuits sont à la disposition des établissements scolaires. Source: FCPN.
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